Documentation API REST TEYE
Vue d’ensemble des principes d’intégration pour connecter les images, métadonnées et événements TEYE à vos outils métiers.
Exploiter les flux photo et leurs métadonnées.
Récupérer des événements utiles au pilotage.
Brancher TEYE à vos portails, tableaux de bord ou ETL.
Travailler avec des droits, des filtres et des usages cadrés.
Pourquoi cette ressource est utile
Cette page a été pensée comme une ressource de cadrage. Elle permet de donner une base claire aux équipes projet, aux clients ou aux partenaires avant d'entrer dans des échanges plus opérationnels ou contractuels.
- Une ressource claire, orientée usage chantier.
- Un contenu exploitable par les équipes terrain et bureau.
- Une base éditoriale cohérente avec le positionnement ERIGE.
Introduction
La valeur d’une plateforme de suivi visuel augmente fortement lorsqu’elle s’intègre au reste de votre écosystème. C’est particulièrement vrai sur les projets où les images doivent nourrir un portail client, un reporting interne, un tableau de bord opérationnel ou une chaîne documentaire métier.
Cette ressource ne remplace pas une référence d’API détaillée endpoint par endpoint. Elle pose plutôt le cadre fonctionnel utile pour penser proprement l’intégration de TEYE : quelles données exposer, dans quels usages, avec quels niveaux de filtrage et de sécurité.
1. Commencer par cartographier les usages métier
Avant de connecter une API, il faut définir ce que l’on veut réellement faire des données. Certaines organisations souhaitent simplement afficher la dernière image d’un projet dans un portail. D’autres veulent alimenter un reporting automatisé, rapprocher des alertes d’un autre système ou historiser des indicateurs.
Cette cartographie évite de sur-exposer des données inutiles et permet de cadrer l’intégration autour de besoins concrets plutôt qu’autour d’une logique purement technique.
2. Les objets les plus utiles à exposer
Dans la plupart des cas, les objets clés sont : les projets, les caméras, les images, les dates de capture, certains indicateurs de statut, les exports générés et les événements ou alertes associés.
Selon votre niveau de maturité, vous pouvez également vouloir récupérer des métadonnées de contexte comme les périodes, les tags projet, les zones ou des informations liées à des traitements automatiques.
3. Penser les intégrations comme des flux filtrés
Un bon design d’API ne consiste pas à tout rendre accessible partout. Il consiste à exposer le juste niveau d’information pour chaque usage : dernière image, plage temporelle, ressource spécifique, sélection projet ou export ponctuel.
Cette logique de filtrage améliore la sécurité, les performances et la lisibilité de l’intégration. Elle évite aussi de transformer l’API en simple robinet de données difficile à maintenir.
4. Sécurité, droits et gouvernance des accès
Les images de chantier peuvent être sensibles pour des raisons opérationnelles, contractuelles ou réglementaires. Toute intégration doit donc être pensée avec une vraie logique d’authentification, de segmentation des accès et de traçabilité.
Il faut notamment distinguer les besoins d’un administrateur interne, d’un client final, d’un partenaire ou d’un outil automatisé. Chaque profil n’a pas besoin du même périmètre ni du même niveau de détail.
5. Les scénarios d’intégration les plus pertinents
Les cas les plus fréquents sont l’alimentation d’un espace projet client, l’affichage d’une photo récente dans un reporting, la récupération d’une séquence à date fixe, la synchronisation d’états de boîtiers ou la remontée d’événements détectés vers un autre outil.
La clé d’une bonne intégration est de rester orienté usage. Une API utile n’est pas celle qui expose le plus de choses, mais celle qui réduit réellement les frictions entre la donnée captée sur le terrain et les décisions prises au bureau.
Conclusion
Sur ce sujet, la différence se fait rarement sur une promesse marketing. Elle se fait sur la capacité à concevoir un dispositif cohérent, exploitable et crédible dans la durée.
Chez ERIGE, cette logique guide aussi bien le déploiement des boîtiers que la structuration des accès, des usages et des traitements associés. L'objectif n'est pas seulement de capter des images, mais d'en faire un outil de pilotage réellement utile.
Checklist rapide
- Lister les usages avant de définir les endpoints.
- Exposer les bons objets : projet, caméra, image, événement.
- Segmenter les droits selon les profils et les usages.
- Limiter les flux aux besoins réels d’intégration.
- Prévoir la traçabilité des accès et des exports.
Aller plus loin
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